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Love Me

Marina Otero & Martín Flores Cárdenas
Marina Otero est assise sur une chaise. Elle est habillée en noir. Elle regarde le sol. Derrière elle, un mur de carreaux blancs et bleus. Marina Otero est assise sur une chaise. Elle est habillée en noir. Elle regarde le sol. Derrière elle, un mur de carreaux blancs et bleus. Tickets
21 – 24.03.2024
Love Me
Marina Otero & Martín Flores Cárdenas
  • Danse
  • Performance
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Après l’explosif "Fuck Me", Marina Otero change de ton et propose "Love Me", une performance hybride et minimaliste. Sans artifice et sans filet, elle revient au-devant de la scène pour nous parler à présent d’amour. Elle poursuit son projet autofictionnel "Recordar para vivir", où elle fait de sa vie un objet d’investigation, un théâtre sans fin.

« Fuck Me et puis Love Me. Baisons d’abord, puis parlons d’amour. Le sexe est corps. L’amour n’est pas tant un corps qu’un temps. Ou peut-être que l’amour est un corps qui retient le temps. »

Imaginé de concert avec le metteur en scène et dramaturge Martín Flores Cárdenas, ce solo traite de la violence que Marina Otero porte en elle. Créé en mars 2022 à Buenos Aires en guise d’adieu au pays qu’elle a quitté il y a un an, le spectacle prend place dans un dispositif sobre. En constante évolution, le contenu rassemble les aveux d’un·e étranger·e. « Nous, les migrant·es, devenons accro à l’évasion. Notre identité est le chemin car le pays que nous avons quitté n’existe plus. »

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Tout repose sur la puissance de la présence scénique de la performeuse. Assise face au public, muette, Marina Otero présente, sur un écran, ses « intentions anxieuses » : son besoin de danser, ses amants, les séparations, les souvenirs d’enfance, sa décision de quitter l’Argentine et de devenir une migrante pour une vie meilleure. L’autobiographie vient éclairer le travail d’un corps, ce corps comme œuvre et fin en soi. Le texte de Love Me, autoréférentiel autant qu’analytique, est parsemé de couches. Dans le noir, Marina Otero se déshabille, réfléchissant son incapacité à aimer, son travail dans la douleur, son histoire familiale pleine de violence et dont elle hérite. « Offrant son corps après son âme, elle se laisse emporter par les rythmes d’une musique endiablée, entre en transe libérant le monstre sensuel, charnel, brutal qui sommeille au plus profond d’elle. » (L’Œil d’Olivier) Une performance, pleine de surprises, en forme d’aveu, un acte d’abandon, un adieu à toute cette violence.

Marina Otero porte un masque. Elle est torse nu, le dos courbé, et se prend le visage dans la main.
Marina Otero, torse nu, saute, les bras écartés.
Marina Otero est assise sur une chaise. Elle est habillée en noir. Elle regarde le sol. Derrière elle, un mur de carreaux blancs et bleus.
Marina Otero est saute, le visage vers le ciel. Elle est habillée en noir. Derrière elle, un mur de carreaux blancs et bleus.
Marina Otero est saute, le visage vers le ciel. Elle est habillée en noir. Derrière elle, un mur de carreaux blancs et bleus.

ARGENTINE

À partir de 18 ans.

Avec Marina Otero
Texte et mise en scène Marina Otero et Martín Flores Cárdenas
Traduction française Fanny Ribes
Création lumières Matías Sendón
Illustrations Martín Flores Cárdenas
Production Mariano de MendonçaMarcia Rivas et Casa Estudio Teatro
Production déléguée Nicolas Roux & Lucila Piffer – OTTO Productions
Avec le soutien du WBI

© Nora Lezano

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Espace pro

Revue de presse

Un moment suspendu, une claque, un concentré de sensation forte !

Olivier Frégaville-Gratian d’Amore, L’ŒIL D’OLIVIER
30 mai 2022

La créatrice réussit la conjonction d’une pièce sobre, géométrique, quasi parfaite, avec celle d’un discours véridique, authentique.

Pablo Caruana Húder, El Diario
10 novembre 2022

Marina Otero nous livre une performance pure, celle par excellence, celle dont l’essence est de force et de faiblesse.

Jean-Paul Guarino, Offshore