Chambarde

Nicolas Mouzet-Tagawa

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Vous trouverez ici le communiqué et le dossier de presse ainsi que les photos du spectacle Chambarde

Nicolas Mouzet-Tagawa

Nicolas Mouzet Tagawa travaille en tant qu’éducateur en milieu inadapté de 2000 à 2006 à Marseille, notamment auprès d’enfants autistes. Cela l’a conduit à explorer des moyens de communication hors des sentiers classiques.  C’est par cette expérience d’une recherche de communication alternative qu’il s’intéresse au théâtre. Il s’est formé à l’INSAS en mise en scène, où il a pu développer ses recherches de démarche originale d’écriture de plateau.                                                                                             Le point de départ de son travail est l’espace. Son approche est plastique et intuitive: il rassemble des matériaux, les agence, déplace, ajuste ces éléments pour dessiner des lignes, des cadres, des contraintes. Ainsi naît une machine à jeu où il convie ses partenaires : acteurs, éclairagistes, techniciens, à des périodes de recherches successives. C’est de cette rencontre entre un décor et des personnalités que naît le spectacle.

A la même époque, il participe au comité de programmation du festival Premiers Actes en Alsace, où se noue sa rencontre avec Matthieu Ferry et Octavie Piéron, avec qui il gère un lieu de recherche et de répétition alternatif à Bruxelles. Depuis ce laboratoire, il poursuit sa pratique d’un théâtre de l’expérimentation, né d’une écriture de plateau.

Ses deux créations précédentes, fondées sur un dialogue entre le plateau et les poétiques d’Henri Michaux (Premier mouvement) et de Paul Celan (Strette), ont abouti à des propositions : celles de déplacer le regard et l’écoute, de désaxer les corps et les cadres de la perception pour plonger au cœur d’un mouvement d’écriture.                                                                                                                 Premier mouvement a été présenté au festival Tremplin, « pépites & co » à l’Ancre en 2012.           Strette a été présenté au festival XS au Théâtre National en 2014. 

Matthieu Ferry

Matthieu Ferry,né en 1974, est un éclairagiste et scénographe français. Formé à l’E.N.S.A.T.T. (Ecole de la Rue Blanche) section Lumière, diplômé en 1999, il a essentiellement travaillé pour le théâtre, la danse et l’opéra. Pendant ses études, il travaille avec Pierre Pradinas, François Rancillac, Michel Raskine, Claudia Stavisky, Olivier Py, Joël Pommerat.

Entre 1999 et 2001, il travaille au théâtre, à l’opéra, dans la marionnette en compagnies avec Claudia Stavisky, Jacques Falguières, Véronique Vidocq, Martine Waniowsky, Bérangère Vantusso, Claude Baqué, Guy Lumbroso et Philippe Labaune.

En 2001, il commence à s’intéresser de plus près au rapport de l’espace et de la lumière et commence à concevoir des décors de théâtre avec Pour un oui ou pour un non avec Emmanuelle Laborit, spectacle en langue des signes et devient donc aussi scénographe.

Entre 2011 et 2006, il continue à travailler au théâtre en croisant de temps en temps des expériences à l’Opéra, avec Antoine Campo (L’Histoire du soldat), G. Lumbroso (Dom Juan, Liliom, Roberto Zucco), F. Meier (Les Troyennes), S. Tranvouez (Katherine Barker, Hélène) dans diverses institutions théâtrales françaises. Il lie sa formation vidéo à son travail scénique dans les spectacles de P. Labaune (Prigent, La Princesse blanche, Et jamais nous ne serons séparés), de C. Baqué (Bobby Fisher vit à Passadena, Septembre Blanc, Anatole). Entre 2006 et 2007, il oriente son travail de la lumière vers une écriture en partitions et en improvisation en direct : Proust (avec Isabelle Paquet), Et jamais nous ne serons séparés, Meurtre (avec P. Labaune), Il ne faudra plus compter sur moi (avec la plasticienne M), Mes bibliothèques (avec F. Meier). Il continue sa collaboration avec Claude Baqué pour le décor d’Eaux Dormantes. Création à Mexico DF avec Manuel Ulloa (La Llama de mi Vida).

En 2008 : il travail sur un projet musical avec Alexis Forestier (Purgatory Party). Il travaille aussi avec la Cie UNTM (MC2, Minimal Connotatif), Gaël Leveugle. Festival « Premiers Actes » avec Tableau d’une exécution, mis en scène par Léa Drouet. Il Aborde le travail à Bruxelles avec Noémie Carcaud pour Au plus près.        En  2009, il poursuit sa collaboration avec Léa Drouet pour La Maladie de la mort. Création lumière pour un opéra (JC Marti, P. Carbonneaux)) en coll. avec des comédiens sourds. Conception et interprétation musicale pour The Free Light Medieval Blues Experience : travail autour de l’interaction de la partition lumière et musique générée par l’harmonica ou le chant.                                                                                                   En 2010 , il continue son travail Musique-Théâtre avec Alexis Forestier avec La Divine Party, rencontre la danse buto et le travail sur le nu avec Camille Mutel (Effraction de l’Oubli) et poursuit un travail de recherche sur les systèmes avec Léa Drouet dans Echo/Narcisse à Bruxelles. 

En 2011 il crée les lumières de L’institut Benjamenta à Bruxelles pour Nicolas Luçon. Nomination au Prix de la Critique belge. Il dirige Léa Drouet dans Les Elégies de Duino au Théâtre Poème à Bruxelles. Il crée aussi pour Léa Drouet la scénographie et les lumières de Quelqu’un Va Venir à Bruxelles. Poursuit le travail avec A. Forestier autour de la psychothérapie institutionnelle (Le village de Cristal, Deligny). Travaille avec Heidi Brouzeng, Cie SKBL sur Alice, spectacle Musique-Théâtre en Lorraine.           

En 2012 : suivi de la collaboration avec Claude Baqué pour La Dame de la Mer au Théâtre Bouffes du Nord (Paris) avec la chanteuse Camille. Créations avec Alexis Forestier de Espèce d’Espace (opéra), Changer La Vie (avec André Robillard), Le Mystère des Mystères. Improvisation musicale de groupe avec Léa Drouet au Théâtre National de Belgique (O&). Poursuit sa collaboration avec Camille Mutel pour la pièce de danse Nu(e) Muet.

En 2013, il éclaire le concert de Kyrie Kristmanson et le Quatuor Voce au Théâtre de la cité internationale, Paris, il conçoit la scénographie d’exposition et la lumière de l’installation La Voie Sèche d’une Tentation de Saint-Antoine de Johnny Lebigot et travaille avec Nicolas Mouzet Tagawa sur Strette au théâtre National de Bruxelles.                                                                                                                                            Il crée les lumières de Platonov par Thibaut Wenger au Théâtre Océan Nord à Bruxelles. Continue en danse avec Camile Mutel sur Soror.

En 2014, il poursuit sa collaboration avec Johnny Lebigot pour ses expositions à Paris et au château de la Roche Guyon. Il crée la scénographie et les lumières de Aucun de nous ne reviendra avec Heidi Brouzeng et Alain Mahé, ainsi que de Bovary (Mathias Morritz)

En 2015, il éclaire l’exposition de Johnny Lebigot Table, Détable-toi à Paris. Travaille au KUNSTENFESTIVALDESARTS pour la performance de Léa Drouet, Derailment et participe à la biennale de Danse à Charleroi avec Jonathan Schatz pour Elephant Rock. 

En 2016 , poursuit son travail avec le plasticien Johnny lebigot à l’occasion D’une chute d’ange au Festival d’Avignon In. 

Nicolas Patouraux

Nicolas Patouraux est né à Bordeaux le 9 février 1988. Il passe un bac littéraire option théâtre à Cannes avant de se rendre à Montpellier pour y suivre une formation au conservatoire en formation initiation qui durera 2 ans et à la Compagnie Maritime pour une préparation au concours des grandes écoles qui durera 3 ans. En parallèle il monte un collectif (Falstaff) qui montera deux spectacles: Vos gueules les mouettes et Demain les mouches. Il est admis à l’Insas en 2011 où il suivra sa formation professionnelle durant 4 ans. Il y rencontre des metteurs en scène avec qui il travaillera par la suite. Il jouera notamment avec Thibaut Wenger dans Platonov, avec Ledicia Garcia dans Le Bouc, avec Clément Goethals dans Eléments moins performant, avec Léa Drouet dans Comment dire. Il a également travaillé avec Nicolas Mouzet Tagawa dans Premier mouvement au Théâtre de l’Ancre, et Strette au festival XS. Il travaille également au Moederlambic et connaît toutes les bières... 

Jean-Baptiste Polge

Diplômé de l’INSAS en 2013, Jean-Baptiste Polge a travaillé comme comédien avec Salvatore Calcagno (Gnocchi ; La Vecchia Vacca), le collectif Transquinquennal (Quarante-et-un ; Moby Dick), Sabine Durand (Käthchen de Heilbronn), Silvio Palomo (La Colonie). Il mène parallèlement une activité d’écriture (FALAISES, en résidence à la Bellone en 2014, Le Retour de Manon en lecture au Théâtre de Poche) et de mise en scène (CRAWL LIKE A BUG, au Théâtre de Poche dans le cadre du Furious Festival). Il est aussi artiste résident au Théâtre de L’L depuis septembre 2014. 

Claire Rappin

Après deux ans de formation professionnelle de clown au Samovar à Paris, elle entre en 2007 à l’Ecole Supérieure d’Art Dramatique du Théâtre National de Strasbourg où elle travaille sous la direction de Stéphane Braunschweig, Annie Mercier, Gildas Millin, Julie Brochen, Joël Jouanneau, Alain Ollivier, Margarita Mladenova et Ivan Dobchev du Théâtre Laboratoire Sfumato...

En 2010 elle joue dans Lulu de F.Wedekind m.e.s. par Stéphane Braunschweig. Puis pour Richard Brunel à la Comédie de Valence dans Les Criminels de F. Bruckner. Elle est membre des compagnies Strasbourgeoises Epik Hotel, l’iMaGiNaRiuM, La Dinoponera. Travaille à Paris avec Maxime Kurvers et à Bruxelles avec Nicolas Mouzet Tagawa.

Au cinéma, elle est Cathy dans Superstar, réalisé par Xavier Giannoli aux côtés de Cécile de France et Olivia dans Les Rosiers Grimpants, court métrage sélectionné aux festivals de Clermont, Brive et côté court cette saison 2016. 

 

Eline Schumacher

Née le 6 mai 1991 dans la région de Charleroi, elle entre à l’INSAS dans la section interprétation dramatique en 2009. A sa sortie d’école, elle participe au projet de fin d’études de Nicolas Mouzet Tagawa qui sera remanié et joué lors du Festival XS au Théâtre National en 2014.                             

Avec la Compagnie F.A.C.T, elle met en scène sa première création Manger des épinards c’est bien; conduire une voiture c’est mieux qui, après plusieurs résidences (La Fabrique Ephéméride/Val de Reuil, La Chapelle Saint Louis/Rouen et la Fabrique de Théâtre/Frameries/ Belgique) et quelque bancs d’essais (Festival Pépites and Co @L’ANCRE, Théâtre de la Montagne Magique, Festival XS au Théâtre National) sera créé en octobre 2015 à la Maison de la culture de Tournai. Nominé aux Prix de la Critique dans la catégorie Meilleure Découverte en 2015, le spectacle continuera son aventure à la Schaubude à Berlin en 2016, au Manège à Mons et aux Tanneurs à Bruxelles en 2018. 

En janvier 2015, elle joue au Théâtre Océan Nord à Bruxelles dans Le Bouc /R.W. Fassbinder mis en scène par Ledicia Garcia. En 2016, elle joue dans La princesse au petit pois mis en scène par Sofia Betz aux rencontres jeune public de Huy.                                                                                                  En 2016-2017, elle joue dans Apocalypse Bébé de Virginie Despentes mis en scène par Selma Alaoui et dans Taking Care of baby de Dennis Kelly mis en scène par Yasmina Douieb.                                        En mars 2017 elle a présenté une forme courte de son prochain spectacle La ville des zizis lors du festival XS au Théâtre National. Elle a reçu le prix du meilleur espoir féminin aux Prix de la critique 2015. 

Octavie Piéron

C’est à l’Insas en section mise en scène qu’elle découvre le travail de la lumière. Après plusieurs stages, elle travaille comme assistante lumière et régisseuse sur Juste Ciel de la Cie Mossoux Bonté et Utopia (After the Walls) d’Anne Cécile Vandalem ainsi que sur le festival Premiers Actes en Alsace et à la Montagne Magique à Bruxelles.

Côté création lumière elle fait ses armes sur plusieurs projets d’étudiants, notamment le projet de sortie de la promotion 2012 : Angel’s in America mis en scène par Armel Roussel au Théâtre National à Bruxelles. Elle travaille également sur Premier Mouvement de Nicolas Mouzet Tagawa (Festival Pépites). Son diplôme de l’Insas obtenu en 2013 en mise en scène avec Le Terrier d’après Kafka, elle crée la lumière d’Ivan du Collectif la Station, Sibylle de Céline Begbeider (Les Riches-Claires) sur lequel elle joue également, Manger des épinards c’est bien, conduire une voiture c’est mieux (Festival de la Marionnette/CC de Tournai) d’Eline Schumacher, La maladie de la famille M m.e.s par Nina Blanc (Insas), Wild d’Anne Thuot (La Montagne Magique), Les Béatitudes de l’Amour (La Balsamine) puis Darius Stan et Gabriel contre le Monde Méchant de Claude Schmitz (Les Halles de Schaerbeek), Lucien du collectif Novae (Théâtre de Liège), Les Pollutions Lumineuses de JB Calame/cie Les Viandes Magnétiques (La Balsamine), tout en continuant à se perfectionner en travaillant comme assistante de Matthieu Ferry (Strette de Nicolas Mouzet Tagawa (XS festival), Bovary de la Cie Dinoponera / Howl Factory (Maillon de Strasbourg/Filature de Mulhouse) et Caspar Langhoff (Gilles et la Nuit de Christophe Sermet (Cartago Delenda Est). 

Rita Belova

Rita Belova est comédienne, marionnettiste et costumière. Elle est diplômée de l’INSAS en juin 2015. Durant l’année 2015 elle a travaillé comme stagiaire assistante sur la création de l’Enfant Colère mis en scène par Sophie Maillard au Théâtre Ocean Nord et la création de Rumeur et Petits Jours du Raoul Collectif au Théâtre National.

Elle rejoint en 2014 le collectif Une Tribu avec lequel elle crée le spectacle Blizzard et avec lequel elle donne divers stages et ateliers comme assistante de construction et manipulation de marionnette.

En 2017 elle joue dans le spectacle La beauté du désastre mis en scène par Lara Ceulemans à Mons Art de la Scène et au Théatre National. Elle a travaillé en tant que costumière sur le spectacle La brèche d’une tribu collectif au festival XS au Théâtre National, sur le fin d’étude Trilogie de Rome de Ludovic Drouet repris au Théâtre de la balsamine. 

Sébastien Monfè

Sébastien Monfè est né en 1982. Jusqu’en 2010 il a travaillé dans l’Horeca, et comme dramaturge depuis lors. 

Leila Di Gregorio

 

Leïla Di Gregorio est née en 1982 en France. Après un DEUG de géographie, elle s’installe en Belgique où elle se forme comme comédienne d’abord au Conservatoire de Liège / ESACT, puis en gestion culturelle (Master à l’ULB). Depuis 2008/2009, elle a travaillé comme administratrice de compagnie, accessoiriste, chargée de production, de diffusion, comédienne/animatrice, en charge du développement de public, et assistante à la mise pour diverses structures : Solarium/ Aurore Fattier (Bruxelles), Arsenic (Liège), RumpelPumpel/ Matthias Langhoff (France et tournée européenne), Feria Musica (Bruxelles), le Théâtre Varia (Bruxelles), Das Fraülein (Kompanie) /Anne-Cécile Vandalem (After the walls (UTOPIA)), Seriallilith asbl / Jeanne Dandoy (Hasta la Vista Omayra), Cie le Corps Crie/ Noémie Carcaud (Take Care).

Depuis 2014, elle développe et accompagne le travail des metteurs en scène Caspar Langhoff (Des Gouttes sur une Pierre Brûlante, L’établi), Adeline Rosenstein (décris-ravage), et Nicolas Mouzet Tagawa (Chambarde) au sein de la structure de production dont elle est co-fondatrice, Little Big Horn. 

  • Chambarde 1©Serge Gutwirth
  • Chambarde 2©Serge Gutwirth
  • Chambarde 3©Serge Gutwirth
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  • Chambarde 8©Serge Gutwirth